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ZYKË – L’AVENTURE — 03 : La putain du port

Publié par le 13 février 2016

 

 

RETROUVEZ BIENTÔT LE TEXTE INTÉGRAL DE ZYKË L’AVENTURE EN ÉDITION PAPIER. NE SONT DÉSORMAIS LISIBLES SUR CE BLOG QUE LES ÉPISODES 01, 09, 16, 19, 29, 35 ET 44…

 

 

ZYKË - L’AVENTURE — 02 : Embarquement immédiat
ZYKË - L’AVENTURE — 04 : Passeport, s.v.p !

3 Responses to ZYKË – L’AVENTURE — 03 : La putain du port

  1. Sébastien

    Bonjour M’sieur Poncet,
    Je prend enfin la plume ou plutôt mes deux doigts pour vous faire part de toute ma gratitude, à vous mais aussi par votre entremise à l’autre, Seigneur Zykë.
    Pour vous la faire courte, je suis tombé – tomber étant le bon mot – sur la fameuse vidéo d’Apostrophe l’été dernier. Aprés le choc, la fascination immédiate, j’ai tout de suite eu le sentiment que j’allais trouver beaucoup plus de choses derrière ce personnage que la télévision, qui caricature tout, voulait nous montrer. Cet homme était différent, un ovni, et en même temps je sentais que les choses étaient beaucoup plus complexes qu’on voulait me le dire. J’ai senti – aller, j’ose le mot, une forme de philosophie chez Zykë. Mais pas une philosophie de salon, non, une philosophie mise en acte, du vrai, avec le rire, le cul, le sang et les larmes, bref, que j’allais renconter la vie. Et ça, je ne l’avais encore jamais vu.
    Il y a eu Oro puis Sahara – que j’ai le bonheur de retrouver aujourd’hui vu sous votre propre angle – , ce fut ensuite Parodie, Oro&Co, Buffet campagnard et entre temps, aprés la découverte de votre blog, Pigalle Blues. Oui, il y a eu entre temps la découverte de votre blog ainsi que toutes les interviews écrites ou filmées et biensûr le documentaire en Australie.
    Mon intuition de départ n’a jamais été trahie, au fur et à mesure que je découvrais le bonhomme, que je rentrais dans sa pensée, sa façon d’envisager le monde, à chaque fois je me suis dit que c’était lui qui avait raison. Mise à par son penchant pour les drogues que je ne partage pas, disons plutôt, plus, car ma santé m’a contraint à m’en défaire, et sa nature parfois quelque peu « mégalo » – et je dit cela avec beaucoup de tendresse – , je crois pouvoir dire que je me sens en parfaite empathie avec ce grand Monsieur.
    Mais j’en viens à vous et à ma gratitude. Tout dabord d’avoir permis par votre colaboration à faire naître tout ces récits, toutes ces histoires. Vous dire aussi comme je suis admiratif de votre obstination à rester dans l’ombre tout en sachant que vous étiez une piéce maîtresse de cette aventure là et cela malgré, parfois, les petites entorses à l’amitié. Vous avez su trier entre l’anecdotique et le fondamental, votre amitié vrai. Cette amitié dont vous faites encore aujourd’hui la preuve.
    Je voudrais vous dire à quel point je suis touché par ce que vous faite et tout particuliérement ce feuilleton que vous venez d’entamer sur la toile en l’offrant aux lecteurs gratuitement. Je suis conscient du travail que tout cela représente et par là même de toute sa valeur, sentimental mais aussi financiére. Et je vois bien là, par votre détachement vis à vis de revenus potentiels, que vous êtes en total cohérence avec la philosophie de Zykë. Vous aussi, homme de plume, vous n’êtes pas que des mots, vous êtes des actes en total cohérence avec vos mots.
    Je ne sais pas si j’ai vu juste, je ne vous connais malheureusement pas, mais je tenais à vous faire partager un peu de ce que vous m’inspiriez.
    Merci Monsieur Poncet.
    Sébastien

  2. Pif Gadget

    à Sébastien : je vous conseille les livres Parodie, Tuan, Amsterdam Zombie, Les Aigles ; la vidéo sur Zykë en Australie, « Gentilhomme de fortune » sur youtube. Bon kif !

  3. Oliv'

    Oui Cizia c’est un peu le grand frangin qu’on aurait tous voulu avoir ou connaitre, celui qui ne se laisse pas écraser les arpions ni ne fait de compromis vaseux ; tout d’un bloc, genre ça passe ou ça casse.
    A force de lire et d’échanger avec Thierry et de lire les témoignages de ceux qui ont eu la chance de le côtoyer un temps, on finit par avoir l’impression de connaitre le bonhomme, sùrement sans pitié pour certains mais avec de grandes valeurs humaines et sachant les reconnaitre chez son prochain.
    C’est décidément un beau cadeau que nous fait Thierry en racontant les années d’or de Juan Carlos !
    Merci M’sieur Poncet !

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