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À lire absolument !!!

Publié par le 13 février 2020

 

Potesses et poteaux, salut !
Aujourd’hui sort en librairie le thriller d’un copain (et néanmoins collègue, puisqu’il est publié aux excellentes éditions Taurnada).

Titre : LA MACHINE À BROUILLARD.

Confidence : ce fut le titre de travail du premier roman de l’acid-freak frappadingue américain Ken Kesey, qui l’écarta au tout dernier moment lui préférer Vol Au-Dessus D’Un Nid De Coucou. Comme quoi notre oiseau a de la référence. Et de la bonne.

Le gars en question s’appelle TITO DESFORGES et il en a sérieux sous le capot. C’est du costaud du clavier, ça, mam’zelle. Et croyez-moi, je m’y connais en bandits qui savent ce que littérature, adrénaline et rock n’ roll veulent dire !

Pour vous en convaincre, je vous refile gracieusement gratos les dix premières pages. Après avoir lu ça, aucun doute, comme je vous connais : vous allez filer droit sur le site de Taurnada (où vous pourrez même contempler un portrait du gus), sur les sites de vente en ligne, genre Amazon, Fnac, Babelio et consort, ou bien mieux encore : chez le plus proche libraire, dare-dare, votre bifton de 10 au poing !

 

Quand on arriva à Tro…
Non.
Cro… ?
Bro… ?
Grosvenore-Mine, c’est ça !

Fichue mémoire percée de partout !
Comment vous dites, docteur, avec votre médicament au nom à coucher dehors ?
« Chemin-Mémoire ».
« Vieille piste à trous, ornières et nids de poule à gogo » aurait été un meilleur nom !

Quand ma Louise chérie et moi on arriva à Grosvenore-Mine, sur les coups de midi, on ne prêta pas attention au décor, tant il était semblable à celui de tous les Trouduc-ville qui s’échelonnaient le long de la Donahue Highway.
Un patelin paumé du bush australien dans toute sa triste splendeur.
Main street, la rue principale, une bande d’asphalte noir rendu flasque par le soleil au zénith, cessait de s’appeler Donahue Hignway à l’entrée du bled et reprenait son nom cinq cents mètres plus loin. À mi-section, Cross street, la rue transversale, formait le carrefour habituel où se regroupaient le pub / restaurant / motel, le supermarché / location de DVDs, la station essence / magasin de matériel et l’agence postale / bancaire.
Tout autour de ces vénérables bâtiments, une centaine de bungalows préfabriqués et de mobil-homes maculés de traînées de sable roussâtre et hérissés des boîtiers des climatiseurs. Des poteaux électriques dont un sur trois penchait comme une tour de cette ville d’Italie (ou d’Espagne ou je ne sais plus) et que personne ne songeait à redresser. Par ci par là, des parterres de fleurs aux couleurs étouffées par la poussière, dans de pauvres enceintes de cailloux alignés, tentatives désespérées de ménagères crevant d’ennui et d’insatisfaction sexuelle pour égayer leur paysage.
Seul bâtiment pimpant du patelin, à une trentaine de mètres de l’agence postale, une petite église de planches impeccablement blanches, surmontée d’un clocher hexagonal, lui aussi en bardeaux, au toit de tuiles roses, le tout planté au milieu d’un rectangle de rase pelouse verte qui devait soutirer aux fidèles un paquet de dollars en arrosage.
À un petit mile vers l’ouest, au sommet d’une modeste butte, le chevalement entouré de cabanes de chantiers de la petite mine de cuivre dont l’exploitation avait un jour justifié l’édification de Null’part-ville, pardon, Grosvenore-Mine. Et qui, à en juger par l’aspect tordu de la ferraille, avait connu de meilleurs jours. Deux ou trois décennies plus tôt, à vue de nez.

Le pub se tenait un peu en retrait de la rue, laissant la place à un étroit parking goudronné. Y étaient garés un pick-up croûté de boue rouge séchée et une camionnette qui avait connu de meilleurs jours – dans les années 70, le début des années 70, disons – aux portières décorés du logo de la G.C.M. (Grosvenore Copper Mining).
L’établissement lui-même consistait en une longue baraque sans étage au toit de tôles précédée d’un auvent du même métal, abritant dans son ombre une terrasse de planches meublée de fauteuils de camping aussi fatigués que dépareillés.
À gauche partait une allée perpendiculaire à la rue où s’étirait une enfilade de quatre ou cinq cabanes de contreplaqué aux couleurs disparates – bleu ciel délavé, rouge sang de bœuf écaillé, vert dégueulis de pistache – dont l’alignement ressemblait plus à une ruelle de bidonville du tiers monde qu’à une honnête rangée de chambres de motel.
Je me rangeai à côté du pick-up, coupai le contact, inspirai et expirai plusieurs fois, bien profondément, tâchant d’apaiser l’émotion qui m’habitait depuis le doux, le tendre, le bouleversant moment que nous venions de vivre tous les deux, Louise et moi, après ma crise de panique au milieu des termitières géantes.
(Officier Mac Murphy, je vous décore de la médaille de l’Ordre des Époustouflants Destructeurs De Termitières !
– C’est trop d’honneur, mon général.
– Allons, allons, pas de fausse modestie…)
Je me tournai vers elle, qui me contemplait en souriant, sourcils hauts, ses grands yeux sombres bordés d’étincelles, la joue striée de la trace hésitante d’une larme en train de sécher.
Pour elle aussi, le moment qui venait de s’écouler, tous deux les cheveux, les pensées et les sentiments bercés par le brûlant du bush, avait été l’un de ceux qui comptent dans l’histoire d’une petite fille et de son papa.
Je désignai l’infâme boui-boui qui nous faisait face.
– Princesse, tu vois ce palace qui nous tend les bras ? Je t’y invite à déjeuner. Hamburgers racornis et montagne de frites au cholestérol, ça te va ?
Elle rit d’un écoulement de perles sur un lit de cristal.
– Miam ! Okay, mon héros. J’accepte !
En riant, on descendit de la voiture.
En riant.
C’est à hurler, non, en y repensant ? Quand on sait que Grosvenore-Mine s’épelait en réalité « Porte de l’Enfer », quand on sait ce qui nous y attendait, quand on sait que c’était notre ultime moment de bonheur.
Ouais, c’est à se mordre au sang, mais c’est pourtant bien la vérité :
on descendit de la voiture en riant.

Je tirai la porte moustiquaire au cadre de métal vrillé et m’effaçai devant les deux volets qui servaient d’entrée, imitation grinçante d’une porte de saloon de western.
– Après vous, altesse.
Elle haussa le menton avec un demi sourire mutin, levant la main droite, petit doigt dressé dans une pose d’aristocrate, version Louise Mac Murphy.
– Merci messire…
À peine avions nous fait trois pas à l’intérieur de ce maudit boui-boui que je ressentis comme un malaise physique l’hostilité du lieu.
À quoi l’attribuer ? L’instinct développé par une vie d’actions fortes ? L’habitude d’analyser, même inconsciemment chaque détail de l’environnement pour y déceler les dangers ? Ou bien les cinglés dans mon genre développent-ils un genre de radar interne, un scanner à emmerdes, un quarante-douzième sens ? Une bonne question pour vous, toubib.
Toujours est-il qu’apparaissant deux pas derrière ma Louise, je me sentis aussi bienvenu dans ce bouge à bouseux qu’un policier dans un bar à malfrats.
(Salut les truands, c’est moi l’inspecteur Mac Murphy, le redresseur de torts tordus, l’embastilleur d’arsouilles. Quelqu’un a envie de défier la loi, par ici ?)
La salle était aussi sombre et crasseuse qu’on pouvait l’imaginer de l’extérieur, baignée d’une odeur de graillon presque solide. Des murs grisâtres décorés des habituelles publicités de bières. Une demi douzaine de tables. Des fenêtres obscurcies par une pellicule de graisse jaunâtre. Un comptoir de formica rouge délavé, écorché par endroit, laissant voir l’aggloméré dessous. Une énorme bécane de climatisation encastrée dans une cloison, ronflant aussi fort qu’un moteur de camion.
Le seul élément qui fût propre et en bon état, c’était la rangée de frigos qui s’alignaient derrière le comptoir, tout de métal brossé luisant comme de l’argent, les portes vitrées laissant voir des rangées ininterrompues de bouteilles et de cannettes.
Au bar, juché sur un tabouret d’inox, un jeune gars tatoué aux cheveux ras couleur roux carotte, vêtu d’une salopette de mécano se tenait recroquevillé autour de sa bière. Assis à l’une des tables, un couple mangeait : un petit type aux cheveux blancs et une très grosse femme dont les fesses débordaient monstrueusement des deux côtés de sa chaise.
– Ceux du pick-up boueux, me dis-je.
(Quelle force de déduction, inspecteur Mac Murphy !)
À une autre table, trois types barbus, costauds, un peu gras, en combinaisons identiques de travail bleues, portant des casquettes de base-ball frappés du logo de la compagnie minière.
(Voilà pour l’estafette, commissaire. Assurément, inspecteur Mac Murphy, assurément…)
Derrière le comptoir se tenait l’empereur du lieu, un jeune crapaud blond aussi large que haut, aux gros yeux globuleux d’un bleu si pale qu’ils paraissaient liquides, sa face ronde couverte de boutons d’acné tardifs, en tablier de cuisinier, un calot de carton et de papier maculé de gras posé crânement de travers sur sa tête, la pointe touchant un sourcil jaune pale.
– M’sieur, salua-t-il, avec un hochement de tête qui fit gonfler son début de goitre.
Je posai mes mains sur les épaules de Louise qui, sans doute effarée par toute cette laideur, s’était arrêtée à trois pas du comptoir.
– Ma fille et moi aimerions manger, c’est possible ?
Le crapaud resta immobile un moment, figé, le regard vide, étonné, comme s’il n’avait pas entendu ma question. Ou, comme s’il avait parfaitement entendue, mais pas comprise. Les grosses billes gélatineuses de ses yeux me toisèrent de haut en bas plusieurs fois.
– Manger, m’sieur ? Euh… pour deux personnes ? C’est ça que vous dites ?
– Manger, oui. M-a-n-g-e-r, épelai-je, agacé. Bouffer. Claper. Se sustenter. S’en envoyer par la margoulette. Deux couverts. Ma fille et moi.
Le rouquin du comptoir releva la tête et me toisa à son tour. Il portait des clous et des anneaux au nez, aux oreilles et aux arcades sourcilières. Une sorte de ricanement lui échappa, ou plutôt un jappement de chacal, puis il haussa les épaules et se replongea dans l’observation de sa bière.
Le patron pointa son semblant de menton vers la table des mineurs.
– Y’a des saucisses et du chou, si v’v’lez.
Les trois barbus se frayaient effectivement un chemin au travers d’une énorme gamelle d’inox emplie de cylindre roses (saucisses) et d’une montagne de matière hachée, verdâtre à reflets jaunes (les choux, décidément, vous tenez la forme, inspecteur).
Je me penchai sur Louise.
– Tu préfèrerais un hamburger, n’est-ce pas, chérie ?
– Oui papa.
À nouveau, le rouquin bêla une sorte de rire. Le batracien lui intima de la fermer d’un froncement de sourcils puis revint à moi, un sourire mielleux peint sur la face.
– V v’lez un hamburger, m’sieur ?
– Deux. Un pour ma fille et un pour moi.
Son regard s’abaissa. Il dévisagea Louise et son sourire s’agrandit, ce qui eut pour conséquence immédiate de le rendre encore plus laid qu’au naturel.
– Pour vot’fille, ouais. C’est qu’elle est ben mignonne, hein, vot’fille…
Je pris conscience que les bruits de mastication qui venaient de la table des mineurs s’étaient arrêtés. Ils m’observaient. J’étais sûr que le vieux couple avec la femme obèse regardaient vers nous, eux aussi. Commençait à monter en moi des vagues d’agacement, tandis que des pans de brume bien connus s’élevaient dans ma tête. La bonne vieille machine à brouillard se mettait en route.
– Oh non, pas maintenant… grinçai-je intérieurement, avant de continuer tout haut : des burgers avec… comment ça s’appelle, déjà ?… une tranche de fromage dessus ?…
– Cheese-burger, m’sieur.
– C’est ça. Deux Cheese-burgers avec des frites et de la salade, si vous avez.
– Oui m’sieur. Deux cheeseburgers, j’vous en fais deux, pas d’problèmes. C’est bien deux qu’vous v’lez ?
– Bon sang, oui. Pour moi une bière Four X et pour la petite un… comment ?…
Le brouillard s’insinuait en vagues blanchâtres commençait d’envelopper ma cervelle engourdissait mes pensées sa lenteur contagieuse en vagues blanchâtres de ma cervelle engourdissait…
– Pour la petite un… un… le truc sucré dans la boîte rouge et blanche…
– Un coca, m’sieur ?
– C’est ça.
– Une bière et un coca. D’accord, m’sieur.
– Bien… bien… bien bien bien…
– Euh… m’sieur ? Je v’les sers en même temps ?
– Bien sûr, putain !
J’avais crié. Aussitôt je m’appliquai à respirer calmement. Inspiration. Expiration. Pas laisser la colère monter. Pas laisser le brouillard s’épaissir. Contrôler. Pourquoi diable était-on tombé dans un repaire d’attardés « Au Joyeux Débile, bar-restaurant » ? Ou bien c’était toute la région qui était atteinte de dénégé gédérénescence rénégé… soncanguinité… Malades ! Abrutis !
Je respirais. Inspirais. Expirais.
Tapotais le plus doucement possible l’épaule de Louise.
– Viens ma chérie viens tu veux t’asseoir à une table papa va choisir une table on va manger des…trucs avec du fromage… un coca pour toi…
– Papa ?
Louise avait levé le visage vers moi. Je pouvais l’inquiétude dans ses grands yeux et bon dieu que ça me faisait mal.
– Papa ?
Je me pliai en deux, penché sur elle.
– Il faut que tu te laves, chuchota-t-elle. Tu es plein de poussière, tu as l’air d’un fou.

Ce fut comme si une bourrasque de vent bienfaisant avait soufflé entre mes tempes. Les pans de brume se disloquèrent en flocons inoffensifs et se volatilisèrent. Ma pensée retrouva sa clarté. Mes nerfs leur calme.
La poussière, bien sûr !
Après ma bataille ridicule contre les termitières, j’étais couvert de sable rouge. J’avais l’air d’un golem de sang, d’un enfant qui s’est roulé par terre (un gamin de près de deux mètres de haut et un de large aux épaules, c’est-à-dire), d’un cadavre mahousse enterré dans le bush et tout juste sorti de sa tombe.
L’air un barjo, en un mot.
Pas étonnant que les ploucs, qui ne devaient guère avoir de distractions dans ce coin paumé, s’en payassent une bonne tranche à mes dépends, ah, ah, ah !
Je lâchai un soupir de soulagement long comme un dernier souffle et me sentis sourire, toute ma joie de vivre et d’être en vadrouille avec ma fille retrouvée.
– Tu as raison, mon cœur, j’y vais. Tiens, va t’asseoir en m’attendant, je reviens…
Tandis qu’elle m’obéissait, je me tournai vers le comptoir, mais mister Crapaud avait déjà disparu dans la cambuse d’où parvenaient des bruits d’ustensiles remués. J’interpellai le rouquin :
– Dis donc, gamin, il y a un endroit où je pourrais me laver ?
Il releva la tête et me dévisagea. J’écartai les deux bras, montrant l’ensemble du désastre.
– Je ressemble à un cinglé, recouvert de sable comme ça, pas vrai ?
– Ça… approuva-t-il.
Il sourit, dévoilant plusieurs trous dans sa dentition, ainsi que l’éclat argenté d’un piercing dans sa langue.
– Il faut ressortir. Attendez, je vais vous montrer…
Il vida sa bière, tête renversée en arrière, et la fit cogner contre le comptoir en la reposant.
– J’dois y aller, de toutes façons. Y m’faut changer la courroie de transmission à la jeep du vieux Taber. Il a huit mille brebis à r’grouper du côté de Wakonda Pass et s’il apprend que j’me la branle chez Hap au lieu d’réparer son veye-cule, j’vas me faire appeler de noms pas pensab’.
Il ricana, rota bruyamment, se laissa glisser au bas de son tabouret et gagna la sortie d’une démarche soigneusement chaloupée de voyou à la redresse.
Nous sortîmes, contournâmes le bâtiment et gagnâmes une cabane de tôles fermée par une porte de travers, à l’orée de l’allée des bungalows pourris.
– Voilà, z’vez tout c’qu’y vous faut là d’dans, fit le rouquin, tirant la porte devant moi.
– Merci mon gars.
– Chess, m’sieur. J’m’appelle Cheswick mais tout l’monde dit Chess, d’ici à Clonclurry, même jusqu’à Mount Isa.
Il me tendit une main aux ongles noirs de cambouis. Je la serrai.
– Okay. Merci Chess, alors.
– Bienvenue.
Son sourire s’agrandit jusqu’à devenir une sorte de bouche de clown et il me regarda dans les yeux, avec une drôle de lueur moqueuse qui dansait dans ses pupilles.
– Et v’z’en faites pas, on surveille bien c’te jolie p’tite fille qu’vous avez !
Là-dessus il me gratifia d’un clin d’œil très appuyé qu’il souligna d’un ricanement qui se voulait entendu.
À nouveau, je sentis la colère m’envahir.
Et à nouveau je la refoulais.
– Calme, calme, calme…
J’avais affaire à des idiots, pas vrai ? Ce n’était pas leur faute s’il leur manquait des cases en haut du placard.
Pas leur faute.
Je n’allais pas provoquer une bagarre générale pour quelques plaisanteries maladroites, pas vrai, hein, pas vrai ?
« Tu m’as fait peur, Papa », m’avait dit ma petite fille, pendant ce merveilleux moment d’affection qui avait suivi l’épisode des termitières. Je n’allais pas lui imposer à nouveau le spectacle de ma brutalité.

Oh comme j’aurais dû écouter mon instinct et empoigner ce petit malin par la peau du cou et lui éclater sa sale petite tête sur la ferraille sur la tôle déchirer sa face de mauvais diable à l’angle faire saigner couiner hurler écraser son crâne sur le lavabo la tôle le chiotte sang saignant cervelle craque gicle…

Une gélule, vite.

Okay. Respirer. Inspirer. Expirer.
Okay.
Okay.

Ça va mieux. Vraiment efficaces, ces gélules. Encore un peu de travail okay ça va aller encore un petit effort…

 

La Machine à Brouillard, Tito Desforges, Ed. Taurnada, 224 pages, 9,99 € – Format EPUB / KINDLE, 5,99 €

 

Les Mystères du Sexe en Littérature (confiture) 12

2 Responses to À lire absolument !!!

  1. Konstantin

    En effet, ça démarre pied au plancher et laisse rêveur quant à la suite !

  2. Milos

    Les yeux fous de Jack Nicholson planne dans le regard de Mac Murphy… la référence cinoche est trop forte ; on attend la visite de l’infirmière en chef Mildred quand la folie deviendra dangereuse à moins que ce ne soit le grand chef qui ne lui règle son compte…

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