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Kampuchea Songs – 24 : Apsarament

Publié par le 5 octobre 2015

 

Photos de Serge Corrieras
Poème de Thierry Poncet


Apsara-school-girl-004

 

Apsara la Khmer je t’aime,
Apsarament.

 

Apsaras-on-stage-001

 

Apsara de ci et d’encore là,
Des flancs d’un ancien mur
Au pied d’un écroulement,

 

bantey-srei-15

 

Nichée,
Cachée,
Ça et encore là,
En des buissons de rocs obscurs,

Apsara la fière au sourire rêvant.

 

Apsara-002

 

Apsara je te quête,
Apsarament.

 

bantey-srei-12

 

Erodée, entêtée, survivante,
Accrochée aux mortes ruines,
Souillée de lichens, barrée de sarments.

 

young-apsara-dancer-001

 

Apsara, sous les mousses encore s’enchante
Ton regard d’ingénue mutine,

Apsara la Khmer au sourire moquant.

Apsara-school-girls-001

 

 

Apsara je t’entends,
Apsarament,

 

bantey-srei-14

 

Le soir, au-dessous des lierres
Quand ton chant se grave
En accents de grès blanc.

 

ballet-royal-001

 

Nul marin ne supplie qu’on l’entrave
D’un licou de liane
Quand tu murmures, sirène de pierre,

Apsara la Khmer au sourire chantant.

 

ecole-de-danse-002

 

 

Apsara je t’observe,
Oh, apsarament,

 

apsara_make_up_01

 

Mon regard furète, se promène,
Fixe ton ventre cerné de bijoux,
Se repaît de tes seins de caillou.

 

fine_art_institute_dancers_02

 

Mon âme te rêve de chair
Et je m’enfièvre,

Apsarament,

Apsara mon Eve au sourire invitant.

 

Esquisse-Groslier-004

 

(A suivre)

 

 

Kampuchea Songs - 23 : Quelques cinglés magnifiques
Kampuchea Songs - 25 : Le Z’humanitaire

3 Responses to Kampuchea Songs – 24 : Apsarament

  1. Oliv'

    Mignonne allons voir si la rose…

    Fût-ce un quizz-bouquin j’eus avançé le nom de Ronsart !

  2. Alcide

    Est-elle almée ?… aux premières heures bleues
    Se détruira-t-elle comme les fleurs feues…
    Devant la splendide étendue où l’on sente
    Souffler la ville énormément florissante !

    C’est trop beau ! c’est trop beau ! mais c’est nécessaire
    – Pour la Pêcheuse et la chanson du Corsaire,
    Et aussi puisque les derniers masques crurent
    Encore aux fêtes de nuit sur la mer pure !

  3. Alcide

    Rendons à Arthur ce qui appartient à Rimbaud…

    N’empêche, y a du talent… apsarament !

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