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BLED, (Film) – 05 bis

Publié par le 25 octobre 2017

 

Chers potes, encore plus chères potesses,

D’impromptus autant qu’importuns ennuis de santé, avec carnaval de médocs qui m’encorniflent la carcasse et m’emberlificotent la cervelle, m’obligent à suspendre pour un temps indéterminé, à mes sens interminable, la parution de BLED, le feuilleton en cours.

J’en suis désolé.

Je me console en me disant que, comme vous vous êtes empressement empressés de vous procurer Zykë-L’Aventure (ed. Taurnada, 360 pages, 14,99€), vous avez de la lecture pour patienter.

Si jamais, par inconcevable, vous n’avez pas encore acquis ce stupéfiant ouvrage, ça se passe ici :

https://www.taurnada.fr/

https://www.amazon.fr/Zyk%C3%AB-Laventure-Thierry-Poncet/dp/2372580345
https://www.amazon.fr/Zyk%C3%AB-laventure-Thierry-Poncet-ebook/dp/B074J95YS6

https://livre.fnac.com/a10793510/Thierry-Poncet-Zyke-l-aventure

Á bientôt. Faites bien les fous.
Thierry.

(A suivre)

 

BLED, (Film) – 05

7 Responses to BLED, (Film) – 05 bis

  1. Thierry

    Prenez soins de vous mssieur Poncet on veut la suite très vite

  2. Marie-Christine ZOLEZZI

    Prompt rétablissement à vous Thierry ! Bises

  3. Oliv'

    Un peu de musique pour te remettre ? on te souhaite un prompt rétablissement, d’abord face A, ensuite face B ha ha !

  4. Thierry Poncet

    Merci potes et potesses. Marie-Christine, la photo de Zykë-L’Aventure sur ton étagère avec les autres bouquins du boss est un sacré remède !

  5. Aziz

    Ne serait-ce pas le moment de profiter de cette relâche forcée pour mettre à contribution quelque « nègre » volontaire pour continuer le récit de Haig et Ferraj ? Maintenant que tu as planté le décor poussiéreux…et sanguinolant.
    Voyons un peu, la 504 roulait le long de la route toute droite…
    Ferraj, les yeux plissés sur l’horizon, sort de sa poche de chemise un joint tout plissé lui aussi et se l’allume en maugréant quelque chose d’inaudible en arabe à l’attention de Haig… Il le regarde d’un air mauvais et enfonce la cassette dans l’autoradio, la musique résonne et monte lentement comme le décor montagneux autour d’eux alors que la caméra s’élève en élargissant le champ vers les hauteurs du Hoggar. La voiture devient progressivement minuscule sur la route qui serpente désormais, alors que la voix envoûtante d’Oum Khalsoum donne toute sa mesure.

    –  » j’espère que ça te plait !  » demande Ferraj, ironique. La cassette dure 4 heures et quand elle sera finie on sera pas à la moitié de la route !

  6. Thierry Poncet

    Y en a qui suivent.

  7. Jack & Elwood

    Bon c’est pour t’encourager mais c’est surtout sans prétention aucune !
    Retournons vers le sud…

    Se succèdent ensuite des fondus enchainés avec des images de route défilant à toute allure, au début asphaltée, ensuite sinueuse-poussiéreuse, ensuite poussiéreuse-défoncée, ensuite sabloneuse et improbable n’étant plus une mais multiple et l’on comprend au regard harrassé de Ferraj toujours au volant qu’on est désormais dans le grand sud.
    La voix suave de Oum khalsoum a laissé la place d’un coup net et tranchant à celle plus acide de Robert Smith en même temps qu’un gros plan sur le regard perdu de Haig, d’ou transparait seulement une grande satisfaction intérieure malgré la fatigue visible.
    Il est clair que désormais a commencé pour lui un voyage initiatique, et l’oeil jouissif qu’il porte sur les rares personnes ou animaux qui cheminent le long de cette route interminable trahissent son plaisir malgré la situation perilleuse dans laquelle il se trouve en compagnie de ce tueur de flics qu’est devenu Ferraj.
    Coup de patin soudain et violent devant un bédouin escorté de ses 2 chèvres maigres comme des clous, la 504 s’immobilise dans un nuage épais qui disparait lentement et laisse apparaitre un panneau routier sur lequel on peut lire deux indications : El Ayoun – Sahara Occ. avec la flêche à droite, et dessous avec la flêche à gauche : Tindouf, Algérie. Le silence qui suit le coup de frein est seulement troublé par quelques bêlements apeurés et quelques insultes bien senties en berbère à l’intention du chauffeur.
    – Tu vois le panneau ? demande Ferraj. Y faut qu’on se casse de ce Pays pourri, tu préfères longer la mer vers la Mauritanie et le Sénégal ou le grand désert de sable vers l’Algérie ?
    Son visage fendu d’un large sourire met en évidence une dentition très locale et des lèvres gercées comme une vieille chambre à air desséchée au soleil.
    – Je sais que vers la Mauritanie on ne passe qu’en convoi et c’est hyper fliqué répond Haig… Va pour le désert !

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