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ZYKË – L’AVENTURE — 34 : Littérature, confiture

Publié par le 8 octobre 2016

 

 

RETROUVEZ BIENTÔT LE TEXTE INTÉGRAL DE ZYKË L’AVENTURE EN ÉDITION PAPIER. NE SONT DÉSORMAIS LISIBLES SUR CE BLOG QUE LES ÉPISODES 01, 09, 16, 19, 29, 35 ET 44…

 

ZYKË - L’AVENTURE — 33 : Place de la Liberté
ZYKË - L’AVENTURE — 35 : Paris – Dakar

8 Responses to ZYKË – L’AVENTURE — 34 : Littérature, confiture

  1. franck baz

    Tout bien . Et Sam ?

  2. Hervé

    c’est clair que Paranoïa est dans un style assez différent, ça m’avait surpris mais voilà l’explication !

  3. Christophe

    « me voilà célèbre, mais c’est un secret ! » :-)
    Plus ça avance et plus j’aime ton style Thierry ; je ne comprends pas que personne ne veuille éditer ce récit…

    Je viens de finir les 2 tomes de Haig, un vrai régal. À quand le troisième ? (je préfère le papier aux électrons)

  4. Thierry Poncet

    Yes ! Bravo…
    Les bâtiments les plus proches, passés le « Cami » sont ceux de la ferme de Miguel, à l’époque réduite à la seule petite cour carrée blanche. Les grands toits sont visiblement ceux d’entrepôts qui n’existaient pas – sans doute des porcheries façon industrie. A gauche, on distingue les ruines de la batteria, à demi enfouies, avec autour des grands cercles, restes des socles de gigantesques canons qui, d’ailleurs, n’ont jamais été installés. Attenant à Bini Pati Nou, les bâtiments de la ferme abandonnée où vieillissaient les vieux fiacres. Plus loin dans le campo, « vers le haut », il faut être très attentif pour distinguer les deux espèces de rochers ovales, plus réguliers que nature, un peu garnis de végétation, qui sont les maisons troglodytes.
    Merci, Oliv !

  5. Marius

    C’est toi qu’il faut remercier pour cette ballade dans la garrigue des Baléares. Pour un peu on entendrait les cigalons, on sentirait la farigoulette… Rien à dire Cizia savait choisir ses hâvres de paix pour l’inspiration !

  6. Hervé

    au passage, on peut observer le très beau travail de constructions murales, c’est du grand art, une obsession qui va au-delà de ce que laissait entendre le récit, peut-être qu’en passant à côté on entend encore Miguel ? Tic, Tic, Tic…

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